CES ENTREPRENEURS EXERÇANT DU COTÉ OBSCUR DE LA FORCE

Entreprendre c’est prendre la résolution de faire quelque chose, un ouvrage ou une action et commencer à le ou la mettre en exécution dans le sens de l’amélioration des conditions de vie.

Elle s’appelle NGO BAYA Jeanne, âgée environ d’une quarantaine, travaillant dans un restaurant très célèbre dans la vente de l’Eru (mets traditionnel camerounais de la Région du Sud-Ouest) situé à 100 mètres de la station Tradex Éleveur (YAOUNDE-CAMEROUN). Selon une source policière,  elle  a manifesté à son patron (le propriétaire du restaurant d’origine Nigériane) le besoin d’aller s’installer en Europe  et ce dernier lui a dit qu’il pouvait l’aider à condition qu’elle lui apporte de la chair humaine.

Ça fait déjà des décennies que nous, jeunes africains, souffrons du complexe de l’Occident car on nous a toujours fait croire que le paradis c’est de l’autre côté ; et de ce fait, les jeunes sont prêts à tout pour y arriver. C’est ainsi qu’on retrouve des milliers d’enfants de Mama Africa mourir dans la mer et dans le désert dans le but de réaliser le rêve qui est d’arriver en Europe même si ce n’est que pour mendier dans les rues.

C’est ainsi que  pour satisfaire sa sale besogne dans l’optique de réaliser son rêve qui est << Mbeng à tout prix>>, NGO BAYA sera prête à commettre une action d’une atrocité et d’une cruauté doublée d’une incongruité sans pareil à l’égard de sa fillette âgée de 8 ans dont elle va mettre fin à la vie afin de vendre sa chair afin de s’établir le visa qui lui permettra de réaliser son rêve d’aller en Europe. Cette dernière a fait preuve d’un courage et d’une ténacité d’une manière péjorative dans la réalisation de son rêve.

Ce cas de figure illustre à suffisance ce que l’être humain est prêt à faire pour un succès bien qu’apparent mais aussi et surtout très éphémère. Dans la bulle de ces entrepreneurs qui sont du côté obscur de la force, ceux-là qui dans leur processus de création de richesse détruisent des valeurs sociales plus grandes (je parle du voleur de poule au trafiquant de drogue, d’organes et ossements humains), le plus important ce n’est pas l’arrivée mais plutôt le voyage accompagné du fait d’être conscient et fier de ce qu’on a accompli sans remord ni état d’âme. Il est toujours plus facile de tricher en passant par des raccourcis plutôt que de suivre le chemin normal qui mène au succès véritable et qui apporte ou donne la satisfaction d’un travail bien accompli. Notons avec véhémence que les raccourcis pour la réussite s’accompagnent indubitablement de ce que l’on appelle communément « karma » qui s’analyserait en une sorte d’effet boomerang qui finit toujours par rattraper le petit malin qui se croit plus ingénieux que tout le monde. Cette dame, pour aussi vraie que soit l’acte qu’elle a commis, est le stéréotype encore vivant de ces personnes-là qui, mués par la logique du moindre effort foncièrement ancrée en elles, se livrent à des crimes crapuleux ainsi qu’à des sacrifices rituels ou alors à des pratiques bizarroïdes (genre mettre les « garnitures » ou les slips déjà usés dans de la nourriture destinée à la vente au grand public) dans le but de parvenir à leurs fins le plus vite possible.

La réalisation d’un projet ou d’un rêve qui nous tient à cœur doit se faire dans le respect de la dignité humaine et des règles « morale » qui nous régissent en société. Tout entrepreneur ou visionnaire doit être à mesure de respecter non seulement la réglementation en vigueur dans la mise en œuvre de son activité, mais aussi et surtout le bon sens et la morale qui le protègent de tout acte illicite, vicieux et même vicié à la base.  Mal en a pris à NGO BAYA de couper la tête de sa fillette comme si c’était une poule qu’elle a achetée au marché. C’est grâce à la découverte de la tête coupée dans la poubelle placée non loin du restaurant dans lequel elle travaillait que les riverains vont alerter les forces de l’ordre qui finiront par l’attraper un jour après son forfait. La police a fini par retrouver les restes de cette fillette décapitée et bien mis au frais pour la livraison au propriétaire dudit restaurant. Alors, toi qui veux te lancer dans l’entrepreneuriat, n’oublie pas une chose : tu es maître des choix et des décisions que tu vas prendre pour les besoins de la cause, mais seulement les effets ou le retour de ceux-ci ne relèveront pas toujours de ta seule volonté.

pour BIEN réussir il faut respecter trois réglés :

règle  1 : faire ce qui doit être fait.

règle 2 : ne jamais oublier la RÈGLE 1.

règle 3 : se rassurer que ce qu’on fait a un impact positif sur notre communauté et sur la société en général.

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