LE CHANTIER NAVAL ENCORE DANS LA TOURMENTE

Le CHANTIER NAVAL ET INDUSTRIEL DU CAMEROUN est l’entreprise publique spécialisé dans l’industrie métallique, elle officie entre autre dans les réparations navales, des travaux pétroliers onshore et offshore et la réhabilitation des plates-formes pétrolières. D’après ses différents domaines d’activités, le chantier naval et industriel du Cameroun (CNIC) parle en milliard dans tous les contrats qu’il signe, et pour respecter ses engagements, il emploie des milliers de Camerounais. 

Mais dans les coulisses, la gestion du chantier naval est un labyrinthe que même DEDALE ne pourra s’y aventurer avec succès. Une longue grogne sociale à déployée ses ailles dans l’entreprise navale, la réduction du personnel est la nouvelle donne, en quelques années, le chiffre d’affaires de l’entreprise a dégringolé d’environ 40 milliards de FCFA à 3 milliards de FCFA. Est-ce la baisse du chiffre d’affaires qui entraîne la réduction du personnel ou alors c’est la réduction du personnel qui est source de cette baisse plus que drastique du chiffre d’affaires, il n’y a que les génies des eaux, Dieu et les dirigeants qui se sont succédés à la tête de cette entreprise stratégique qui pourront nous dire avec exactitude de quoi il s’agit. Mais en attendant, l’entreprise est en proie à une nouvelle crise sociale.

L’entreprise dirigée par ALFRED FORGWEI MBENG est une fois de plus dans la tourmente, le jeudi 20 décembre 2018, la police a interpellé 50 ex-employés du chantier naval qui avaient fait un sit-in devant les services du Premier ministre. Ces personnes manifestaient leurs ras-le-bol d’être tourné en bourrique à chaque fois par le conseiller technique du Premier ministre, en effet ses ex-employés au nombre total de 575 revendiquent leurs droits sociaux dont le décompte date de 2001. Droit que le premier ministère avait promis s’acquitter au plus tard le mardi 18 décembre 2018, et ce, après mainte réunion et négociation. Deux jours après la date butoir, ces chefs de famille n’ont toujours pas reçu ce qui leur revient de droit. Arrêté et mis en cellule jeudi, ils ont été libérés le matin du vendredi 21 décembre ; comme les MAXTONES du littoral, les ex-employés du CNIC attendent l’enfant.

LIRE AUSSI : LE GROUPE CFAO, 13 MILLIARDS DE CHIFFRE D’AFFAIRES PAR MOIS

2 réflexions sur “LE CHANTIER NAVAL ENCORE DANS LA TOURMENTE

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s